Présentation

La Société Archéologique du Finistère (SAF) s'attache depuis la fin du XIXe siècle à étudier et à faire connaître l'histoire et le patrimoine du département du Finistère. Elle publie un bulletin annuel depuis 1873 Couverture du bulletin et a été reconnue d'utilité publique en 1889. A ce jour, la SAF est une des plus importantes sociétés savantes de France. Elle compte 1500 membres environ, de tous âges et de tous milieux. Elle compte parmi ses membres des historiens, des historiens de l'art, des archéologues et des érudits qui se chargent de la publication du bulletin. Cette publication constitue l'activité principale de la Société. En plus du bulletin annuel, la Société publie régulièrement d'autres ouvrages.

Suite du tome I publié en 1987, le tome II du Dictionnaires des artistes, artisans et ingénieurs du Léon et de Cornouaille sous l'Ancien Régime a été publié en novembre 2013 par la Société Archéologique du Finistère. On y trouve plus de 2000 références nouvelles. Les auteurs, l'abbé Yves-Pascal Castel, Georges-Michel Thomas (décédé en 1991) et Tanguy Daniel, y ont notamment intégré des notices fournies par Jean Tanguy, professeur à l'UBO, René Couffon (1888-1973), auteur répertoire des églises et chapelles du diocèse de Quimper et Léon (notices remises par Jacques Charpy, directeur des archives départementales du Finistère jusqu'en 1974).

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En novembre 2010 la Société Archéologique du Finistère a publié l'ouvrage de Louis Chauris "Le Kersanton une pierre bretonne". Le kersanton – ou kersantite des géologues – tire son nom d’un hameau de la rade de Brest en Bretagne. Cette roche filonienne intrusive, d’origine profonde, a été tôt recherchée par suite de sa singulière aptitude au façonnement. Elle a permis la sculpture des porches et calvaires dans les enclos paroissiaux entre les XVe et XVIIe siècles. Ultérieurement, elle a été appréciée par l’art funéraire et, à l’issue de la Grande Guerre, lors de l’érection d’innombrables monuments aux morts ; plusieurs autres roches bretonnes, de teinte sombre, ont pu alors la concurrencer. Toutefois, le plus fort volume de kersanton, extrait dans la seconde partie du XIXe siècle et au début du XXe siècle, a été mis en œuvre dans l’habitat et les Travaux publics (infrastructures portuaires, ferroviaires, militaires, construction des phares…). La situation des principales carrières en bordure de la rade de Brest facilitait son acheminement par voie d’eau. Les exploitations, occupant plusieurs centaines de personnes, présentaient une organisation industrielle. Aujourd’hui, les sites abandonnés sont noyés ou comblés ; les quais d’embarquement s’écroulent ; les amoncellements de blocs rebutés sont envahis par la végétation… Seule la restauration des monuments historiques pourrait raviver quelques carrières célèbres. Au total, la saga du kersanton, éclairée par de nombreuses photographies inédites dues à l’auteur, glisse insensiblement de l’Histoire naturelle – en l’occurrence la Géologie – à l’Histoire et plus particulièrement à l’Histoire de l’art en Bretagne occidentale. Louis Chauris, né à Morlaix en 1930, géologue, docteur-es-Sciences naturelles, est directeur de recherche au CNRS (e. r.).

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En décembre 2005 la Société Archéologique du Finistère avait également publié l'ouvrage intitulé Les vitraux de la cathédrale Saint-Corentin de Quimper. Il a été écrit par A. Brignaudy, Y.-P. Castel, T. Daniel J. Kerhervé, J.-P. Le Bihan

L'ouvrage peut être commandé au prix de 39 euros port compris à la Société Archéologique du Finistère, BP 1156, 29101 Quimper




Autres ouvrages publiés par la Société:

    Artistes en Bretagne
    La Cornouaille du IXe au XIIe siècle
    Sur les pas de Paul Aurélien
    Histoire de Quimper
    ...

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La Société propose aussi quatre excursions à la belle saison (de mai à septembre). L'excursion d'été (fin du mois de juillet ou début du mois d'août) est organisée plus spécialement à l'intention des adhérents qui résident hors du département. Guidées par des spécialistes, elles permettent de mieux connaître les monuments préhistoriques et historiques, civils, religieux ou militaires, les objets d'art, les sites, non seulement du Finistère, mais aussi des départements voisins. Les excursions sont annoncées dans la presse régionale, mais les personnes qui voudraient des informations plus détaillées doivent expédier au siège de la Société cinq enveloppes timbrées à leur adresse.

Sept séances sont organisées chaque année. On peut y entendre des conférences, des comptes rendus d'ouvrages, ou des informations sur la vie de la Société. Elles ont lieu le dernier samedi de chaque mois (quatre de janvier à avril, trois de octobre à décembre). Elles peuvent avoir lieu à Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Pol-de-Léon, Quimperlé ou dans une autre ville du Finistère.

La Société publie chaque année un bulletin d'environ 500 pages généralement structuré en rubriques principales.

Un tome commence par la rubrique "Archéologie". A côté des notices d'archéologie finistérienne de l'année on trouve des études plus complètes sur certains lieux ou des synthèses. En 2001 on trouve par exemple une étude sur les thermes gallo-romains d'Armorique.

Une large place est réservée chaque année au patrimoine artistique. C'est la rubrique "Patrimoine, art, histoire". Elle commence par les études et découvertes concernant les monuments et objets d'art du Finistère. Elle se poursuit par une description des dernières acquisitions du Musée départemental breton. Elle se termine par une série d'articles, par exemple en 2003, "Les maisons à pans de bois de Quimper".

La rubrique "Histoire et Société" comprend des articles tels que "Les moulins de Plonévez-Porzay" (2001), "Histoire de la presse et de l'édition à Quimperlé" (2002 et 2003), ...

La rubrique"Langue et littérature bretonnes et celtiques" commence par une chronique de langue et de littérature bretonne. Elle se poursuit par une série d'articles tels que "L'étymologie du breton beleg, prêtre" (2004).

Le bulletin se termine par une chronique des archives et des bibliothèques du Finistère. On y trouve aussi des comptes rendus bibliographiques et les procès-verbaux des séances et des excursions .

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